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eucharistie

  • Lisez Patrice de Plunkett

     

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    Sur son blog, Patrice de Plunkett consacre un troisième volet () au livre de William Cavanaugh, Etre consommé, édité par les éditions de L'Homme Nouveau (pour commander, ici). Il analyse, met en perspective et place le livre au cœur du débat que l'éditeur espère voir naître. Voyez plutôt le début de ce texte, puis allez lire la suite sur le site de Patrice de Plunkett :

     

    A l'heure du baril à 100 dollars, lisons d'urgence cet ouvage de micro-économie théologique qui s'intitule "Être consommé" :

     

    Si vous n’avez pas encore ce livre, trouvez-le d'urgence (1) !  Cavanaugh est une lecture stratégique pour les esprits « rebelles », comme disait Tarcisio Bertone il y a trois semaines (2). En effet le cardinal Bertone et Benoît XVI appellent à ne plus réduire la foi à la morale des familles, et à cesser de prendre le monde actuel pour un chantier de joyeux nains de Blanche-Neige où il suffirait de siffler (des cantiques) en travaillant (dans les salles de marchés). Certes c’est supersympa de vivre dans un monde mondial : mais on pourrait y regarder de plus près, et constater que le mondial  – comme hier le national – n’est pas une valeur mais un champ d’affrontements. Différentes lignes de forces y coexistent, s’y entremêlent,  s’y opposent. Soyons lucides.

     

    La présentation précédente de Patrice de Plunkett : là 

  • Etre consommé et Patrice de Plunkett


    e86609fd41d318f6674b63f94889a68c.jpgd6381d6963a5702f234e1ff13ea3a563.jpegLes éditions de L'Homme Nouveau viennent de publier un nouveau livre (couverture à gauche) du jeune théologien américain William Cavanaugh. J'ai annoncé ici la parution de ce livre et j'en ai livré une première présentation. C'est un livre bref, mais riche, théologique, mais en même temps pratique, avec des pistes de réflexions et d'action. Il ouvre des portes et mérite certainement d'être débattu. L'écrivain et journaliste Patrice de Plunkett (photo à droite) est le premier à réagir sur son blog à la parution de ce livre. Je ne peux qu'inviter à aller lire ce qu'il en dit ( et ). En voici en attendant, un extrait, au titre d'avant-goût.

    ”Cavanaugh confirme – avec une profondeur inédite -  l’origine économique qui détermine le « malaise dans la civilisation », et par rapport à laquelle les jeux de miroir de la droite et de la gauche ne sont rien. Révolutionnaire est son analyse du nouveau mode de production capitaliste, qui installe partout une sorte de « religion de substitution » ; la réponse à cette situation globale ne peut donc être que religieuse : religion vraie (la foi au Christ) contre religion-ersatz fabriquée par l’économie (une religion du manque, de l’impatience, de l’insatisfaction, mais rabattus et déviés sur l’acte d’achat devenu une drogue pour l’individu : la fuite dans la « nouveauté superficielle et sans fin » aiguillonnée par le marketing). Le noyau révolutionnaire de la pensée de Cavanaugh, c’est de montrer la dimension « théologique » de la société consumériste, et d’indiquer pourquoi et comment la seule alternative en dernière instance est, elle aussi, théologique.”

    cb15c65403784d0d29e533f2e3102d45.jpegEnthousiaste, Patrice de Plunkett n'hésite pas à écrire également que ce livre doit faire l'objet de débat, sur son blog, mais aussi sur tous les sites catholiques. À titre d'information, je signale qu'une partie de la réflexion de Cavanaugh (photo) repose sur les idées de Belloc et de Dorothy Day, bref sur le distributisme que je tente de présenter sur ce blogue depuis plusieurs mois.  

    Le livre est disponible sur le site (sécurisé) de l'Homme Nouveau. C'est le meilleur moyen et le plus rapide pour se le procurer : www.hommenouveau.fr 

     

    Merci à Patrice de Plunkett d'ouvrir le débat nécessaire.