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comportements

  • Patrice de Plunkett et la société néolibérale

     

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    Dans son blog, toujours très intéressant, même quand on n'en partage pas toutes les analyses, Patrice de Plunkett commente le récent sondage sur l'homosexualité paru chez nos confrères de Famille chrétienne.

    Deux points du commentaire de Patrice de Plunkett ont retenu mon attention parce qu'ils correspondent à l'analyse de fond de ce blog : nous ne sommes plus dans une société chrétienne, mais bien dans une société postchrétienne. Patrice de Plunkett a raison de dire que nous devons en prendre acte dans le cadre de la Nouvelle évangélisation. On ne peut pas apporter le message du Christ sans comprendre à quel monde nous nous adressons. Et nous ne pouvons pas continuer à vivre comme si cette société n'avait pas d'influence sur nos comportements, nos façons d'être, de penser et de nous comporter. 

    Alors que dit Patrice de Plunkett ? On ira lire l'intégralité de son analyse (ici). Pour ma part, j'ai retenu deux passages :  

    « C’est la logique de notre société : le mariage gay s’accorde à la mentalité néolibérale de l’Occident (le marketing des nouvelles mœurs) ».

    et

    « Tant que les esprits resteront formatés par la civilisation matérialiste mercantile technoïde (la société du c’est-mon-choix), ils n’auront aucune raison de penser que le mariage irrévocable est bon pour l'homme et la femme, ceux-ci étant créés à l'image de Dieu. Et ils n'auront aucune raison de penser que le « mariage » homosexuel  est une notion factice ».

    Ce que Patrice de Plunkett dit du mariage – une question vraiment fondamentale – est vrai mutatis mutandis d'un ensemble de réalités. Tant que nous seront formatés par « la civilisation matérialiste mercantile technoïde », nous ne pourrons percevoir les aspects factices des réalités mondaines.

    J'écris « nous » à dessein. Nous sommes effectivement tous concernés car la société dans laquelle nous vivons n'épargne aucun de nous. Nous respirons tous le même air et les miasmes de la culture de mort nous atteignent tous. 

    D'où la question : sommes-nous prêts à remettre en cause ceux de nos comportements qui vont par trop dans le sens de cette civilisation matérialiste mercantile, cette société néolibérale ?