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christianisme

  • Etre consommé

    be9474349fde1bf4a03db3d0dadc2e2c.jpgEtre consommé, une critique chrétienne du consumérisme, du jeune théologien américain William Cavanaugh vient de paraître aux éditions de l'Homme Nouveau, sous la responsabilité éditoriale de Denis Sureau.

    De quoi s'agit-il ? Ci-dessous le texte de la quatrième de couverture. Ce livre, qui sera bientôt dans les librairies, est disponible auprès de L'Homme Nouveau, 10 rue Ronsenwald 75015 Paris au prix de 19 € ou sur le site sécurisé du même journal : ici.

     

    Li Chunmei, une Chinoise de 19 ans, est morte après avoir travaillé sans interruption 16 heures par jour pendant 60 jours d’affilée, à fabriquer des peluches pour les enfants des pays « développés ». Nous achetons. Ils meurent. Y a-t-il une relation entre les deux ? Le « libre marché » rend il vraiment libre ?


    Le rasoir à cinq lames évince le rasoir à 4, 3 ou 2 lames : quelle est la signification spirituelle de la culture de consommation ? Comment vivre dans un monde globalisé aux ressources dites rares ?


    Exemples concrets à l’appui, William Cavanaugh décrypte les notions clé de l’économie moderne et développe une vision de la vie quotidienne en faisant appel aux ressources chrétiennes – saint Augustin et l’eucharistie. Cet essai brillant bouleverse les catégories habituelles, libérales ou étatistes. Face aux pathologies du désir, il invite à créer des espaces économiques alternatifs où les pratiques sont pleinement libres. Commerce équitable, économie de communion, coopératives de producteurs-consommateurs, micro-crédit solidaire : une autre économie est déjà commencée.


    Figure émergente de la nouvelle théologie politique, William Cavanaugh, 45 ans, enseigne à l’Université Saint-Thomas, à Saint-Paul (Minnesota), aux Etats-Unis. Marié, père de trois enfants, auteur d’essais remarqués, ce penseur original est aussi engagé dans la vie politique, notamment par ses prises de position contre la guerre en Irak.

  • La Rose blanche

     

     
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    La Rose blanche, vous connaissez ? C'est évidemment le nom de ce groupe de jeunes étudiants chrétiens allemands qui ont voulu montrer leur opposition au nazisme. Un beau film raconte cette histoire : Sophie Scholl, les derniers jours. Diffusé le 14 juin dernier sur Arte, le film est aussi disponible en DVD : ici.

     

    Dans ce film, outre le courage de ces jeunes étudiants, on reste frappé par les thèmes abordés lors des interrogatoires de Sophie Scholl. Des thèmes très actuels : respect de la personne, de sa conception à sa mort naturelle, place des handicapés dans la société, conception du droit, rôle de l'État et, au-delà, emprise du totalitarisme.

     

    S'inspirant de cet exemple, soucieux de confronter l'enseignement social de l'Église à la réalité de la société contemporaine, voulant également s'appuyer sur la philosophie politique classique et l'héritage de la civilisation française et européenne, un groupe de jeunes gens organise cet été un camp de formation pour étudiants et jeunes professionnels.  

     

    La Rose Blanche représente pour eux un modèle de résistance chrétienne en raison de son combat anti-nazi qui trouvait sa racine dans son opposition au nihilisme intellectuel et à son paganisme. C'est dans cet esprit que le cercle de la Rose blanche entend mener son action de formation aujourd'hui. 

    Pour contacter le cercle de la Rose blanche : ici

     

    Pour finir deux citations mises en avant par le cercle de la Rose blanche :

     

    Hans Scholl : "Je ne peux pas rester à l'écart, parce qu'il n'y a pas de bonheur pour moi à l'écart – et cette guerre, au fond, est une guerre pour la vérité. Tous les trônes mensongers doivent d'abord sauter, et c'est douloureux, pour laisser apparaître ce qui est vraiment authentique. Je ne le dis pas du point de vue politique, mais personnel, spirituel. J'ai été obligé de choisir".

     

    Alexandre Soljenitsyne : "l'essence la plus profonde du totalitarisme n'est pas tellement dans l'oppression de la liberté de la part du pouvoir. L'essence la plus profonde du totalitarisme consiste plutôt dans la négation de l'idée de vérité, et dans le fait que pouvoir et plaisir ne sont plus régis par la vérité".

     

     

    Les véritables Hans et Sophie Scholl :

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