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Révélateur de société

  • PepsiCo ou la schizophrénie ?

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    En parcourant l'autre jour le site de Riposte catholique, je tombe sur une brève en forme de bulletin de victoire relayant la décision d'une organisation familiale catholique américaine qui a décidé de ne plus boycotter « PepsiCo » puisque l'entreprise n'a pas renouvelé ses subventions à des organisations homosexuelles.

    Évidemment, je ne peux que me réjouir de cette victoire obtenue, bien dans les modes d'action américaines. En même temps, un certain malaise s'empare de moi, cette fois encore, comme à chaque fois que je lis ce genre de prose.

    C'est un sujet délicat et je ne sais comment l'aborder. Mais ma première réaction devant la lecture de ce poste a été la suivante :

    Il est certainement très bien d'avoir obtenu la fin de ces subventions, mais est-ce que pour autant cela fait, d'un coup, de PepsiCo une entreprise convenable ? Le but de cette firme, son gigantisme, ses modes de « management », les profits qu'elle retire, les privilégiés qui profitent de ces profits, ne devraient-ils pas également nous pousser à réfléchir sur nos rapports avec les produits PepsiCo ? Combien de petits fabricants ont-ils été mis en faillite en raison du développement agressif de PepsiCo ? Quelle est la responsabilité de cette firme dans la transformation du paysage social américain et d'autres pays, devenant un désert en ce qui concerne les petits commerces et les artisanats familiaux au profit de quelques géants, essentiellement deux - Coca-Cola et PepsiCo - qui règnent en maître absolu ?

    Élargissons le sujet : l'action des catholiques orthodoxes (c'est-à-dire fidèles à Rome et à l'enseignement traditionnel de l'Église) doit-elle se limiter aux questions (importantes) de morale sexuelle ? La défense de la culture de vie se limite-t-elle à refuser l'avortement, la pilule et la capote, à promouvoir la vie naissante, les méthodes naturelles de régulation des naissances, à lutter contre l'euthanasie sans penser un seul instant qu'entre le respect de la morale en début de vie et le respect de la morale en fin de vie, il y a toute une existence avec ses implications sociales, économiques et politiques ?

    Promouvoir la culture de vie, est-ce seulement promouvoir le respect de la morale sexuelle ?

    Je ne le pense pas ! J'estime même que nous devrions, au risque sinon de la schizophrénie, avoir les mêmes exigences en matière de morale sociale et politique que de morale sexuelle.

    Aujourd'hui, les chrétiens militants acceptent, par exemple, d'avoir une pratique sexuelle régulée par l'ouverture à la vie (refus de l'avortement et de la contraception artificielle) et les méthodes naturelles de régulation des naissances. Mais pourquoi cette conception, qui s'appuie sur une certaine austérité et une certaine joie simple de vivre, s'arrête-t-elle à la question sexuelle et à la morale privée ? Pourquoi ne s'élargit-elle pas à la morale sociale, appelant à un retour à des pratiques plus naturelles concernant l'économie et la politique ?

    Pourquoi la firme PepsiCo ne nous pose-t-elle plus de problème dès lors qu'elle ne finance plus les organisations homosexuelles ? Pourquoi notre horizon est-il seulement borné par la capote ?

    Je sais bien que l'on me répondra par les trois éléments non négociables de la Note Ratzinger. C'est exact et je ne nie pas ces trois éléments. Le Pape Benoît XVI les rappelait dans un discours le 30 mars 2006 devant les parlementaires du Parti populaire italien :

    « En ce qui concerne l'Église catholique, l'objet principal de ses interventions dans le débat public porte sur la protection et la promotion de la dignité de la personne et elle accorde donc volontairement une attention particulière à certains principes qui ne sont pas négociables. Parmi ceux-ci, les principes suivants apparaissent aujourd'hui de manière claire :

    - la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle;

    - la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille - comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage - et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d'union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent à sa déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable;

    - la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants.

    Ces principes ne sont pas des vérités de foi, même si ils reçoivent un éclairage et une confirmation supplémentaire de la foi; ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même et ils sont donc communs à toute l'humanité ».


    Sans nier donc ces trois éléments, en les recevant même, s'ils m'apparaissent comme absolument nécessaires, il me semble également utile de les compléter par une vision plus large. Je pourrais m'appuyer sur le fait que le Saint-Père parle de « la protection de la vie à toutes ses étapes » et tirer cette phrase dans le sens voulu. Je pense que ce n'est pas nécessaire. Ces trois points non négociables sont des bornes, pour aider au jugement prudentiel. On ne peut aller en-deçà de ces trois points. Mais on peut bien aller au-delà. Il n'est pas normal devant la réalité de l'existence humaine de limiter notre discours et éventuellement notre action à ces trois bornes. On ne peut laisser de côté l'impact de l'économie moderne, de la finance, des grandes entreprises, de la technique, du grand commerce en dehors de notre champ de vision comme si, nous catholiques, nous n'étions pas concernés.

    Mais admettons-le : nous faisons bien comme si nous n'étions pas concernés. Nous sommes borgnes. Nous voulons bien que l'enfant naisse et que le vieillard meure dans la dignité. Et nous avons raison. Pour le reste, nous jouons à Ponce Pilate, et nous avons tort. Il est temps de réinvestir l'ensemble de la vie humaine.


  • Une nouvelle frontière française ?

    La ruralité attire. Le thème revient même de plus en plus souvent, dans la presse écrite comme à la radio et à la télévision. Des sites Internet, des associations, des cabinets de consultants se sont même spécialisés sur ce sujet. Les maisons d’éditions s’y intéressent aussi. Le retour à la campagne est ce qu’on appelle un phénomène de société. Pour désigner ceux qui entreprennent le chemin inverse de leurs arrière-grands-parents, on a même forgé un nouveau terme : les néo-ruraux.
    Étrangement, si le régime de Vichy avait chanté le « retour à la terre », c’est aux lendemains de Mai 68 que l’on a vu se mettre en place les premiers signes du phénomène de la vie à la campagne. Dans ce contexte idéologique précis, il s’agissait de rompre avec la servitude bourgeoise et capitaliste, identifiée à la structure urbaine incarnée par la ville et l’usine. Il fallait retrouver des modes de vie à la fois plus naturels et plus communautaires. D’où l’installation dans des zones rurales désertées ou presque (le Lazarc) où l’acquisition d’une bergerie ou d’une vieille maison était accessible à des bourses point trop pleines. L’élevage, l’entraide communautaire, la spontanéité, devaient permettre à ces « phalanstères » d’un nouveau genre de subsister en dehors du système et contre lui. La contre-culture était en marche.
    Assurément, tout n’était ni faux, ni mauvais dans cette démarche qui marquait le refus d’une société plus puritaine que chrétienne, plus kantienne que catholique. Le drame reposait sur le fait que l’on jetait le bébé avec l’eau du bain, le christianisme avec le masque qui le recouvrait et qui le défigurait. Le drame venait aussi du fait que ce retour à la terre, à la nature, à une vie plus saine, s’opérait dans une démarche tout à fait désordonnée. On était pour la nature, mais aussi favorable et adepte de la révolution sexuelle, seulement possible par l’utilisation des méthodes de contraception artificielles et chimiques, voire par le biais de l’avortement, refus caractérisé de la vie. [Voir ici la page d’un livre des années soixante-dix qui montre bien le paradoxe de la situation].
    Ce manque de cohérence allait aussi entraîner les pires désillusions à base de jalousie, d’affrontements, de contact avec la réalité qui était loin d’être aussi pacifique que rêvée. Le drame venait des fondamentaux philosophiques sur lesquels cette démarche s’appuyait. Refuser le moralisme kantien est une chose. Verser dans le naturalisme rousseauiste, en est une autre, aussi dangereuse et perverse.
    Autour de 1975, le mouvement du retour à la campagne atteint un pic. Il se maintient durant les années 1980, mais sans réelle ferveur. Le souffle idéologique retombe. La décennie suivante voit un réveil. Le phénomène repart, mais sur des bases nouvelles. On s’éloigne des villes, surtout à cause de l’augmentation du coût de la vie. On ne rompt pas tout à fait avec la cité puisqu’on y travaille toujours, avec des horaires, plus ou moins aménagés. Timidement, l’explosion des nouvelles techniques de communication permet au télétravail de s’installer dans le paysage de l’entreprise.
    En 2003, une enquête Ipsos montrait que deux millions de personnes avaient franchi le pas de l’installation à la campagne. À la même époque, deux millions et demi de personnes affirmaient vouloir engager une telle démarche d’ici 2008. 84 % des maires de communes rurales interrogés par Ipsos déclaraient avoir été approchés par de potentiels néo-ruraux. 17% de ces derniers étaient porteurs d’un projet économique local.
    Aujourd’hui, à l’initiative de la "Foire à l’installation en milieu rural" dont la quatrième édition aura lieu les 1er et 2 juin à Limoges (Haute-Vienne), une étude a été menée par l’institut CSA sur les désirs des citadins, éventuels néo-ruraux. Selon cette enquête, un citadin sur deux souhaite s’installer à la campagne durant sa vie active. Plusieurs critères entrent en ligne de compte pour le choix de leur lieu d’installation : les commerces (39%), la présence de transports en commun (42%), les services de proximité (35%) et le maintien des services publics (29%). On peut trouver étonnant de ne pas trouver l’école comme critère pour une bonne installation. C’est certainement qu’elle est comprise dans les services de proximité ou les services publics. Notons que ces critères dessinent les traits d’une politique nullement idéologique :

    – Nécessité d’une politique de vraie décentralisation ;
    – Encouragement à l’accession à la propriété privée ;
    – Aide aux petits commerces, activité commerciale et interface humaine ;
    – Développement d’une politique de transports en commun qui passe notamment par la revalorisation du réseau ferré, et, pourquoi pas, une politique de décentralisation en la matière ;
    – Une politique scolaire de séparation de l’école et de l’État, seule capable de répondre, par l’initiative et le souci de répondre aux besoins qui se présentent, au maintien de l’école en zone rurale ;
    – …


    Aujourd’hui, avec le moderne « retour à la campagne », même si le goût pour l’alimentation biologique, la démarche de décroissance ou de vie alternative sont bien réels, nous sommes loin d’un phénomène uniquement hippie.
    Quand il n’est pas porteur d’une démarche militante de ce type, le néo-rural s’avère être souvent un « bo-bo » rural. Il transporte avec lui son mode de vie citadin, avec sa télévision, son home cinéma, sa radio qui fonctionne à plein tube en permanence, son désir de sortir pour aller au cinéma et faire la fête, son vote à gauche et défense des minorités culturelles et sexuelles opprimées. Aujourd’hui, la « néo-ruralité » est « plurielle ».
    Elle est moins utopique aussi, plus prudente, même quand elle est militante. Elle s’ancre davantage dans un projet de vie qui veut durer. Selon le Journal du management, ce qui motive aujourd’hui majoritairement les « néo-ruraux » est la conservation d’une activité professionnelle en trouvant un nouvel équilibre « entre qualité de vie et choix de vie ». Dans la même publication, un de ces nouveaux aventuriers témoigne : « nous sommes en chemin vers le bonheur, en pouvant mettre en cohérence trois sphères : la famille, le professionnel et nos envies ».

    Les échecs existent, bien sûr. Le Monde notait dans son édition du 17 octobre 2006 que « L'aventure en effet peut être lourde de mauvaises surprises. » C’est pourquoi les guides se multiplient. Village magazine (ici et et ) en a publié un et les éditions Rustica ont demandé à Bernard Farinelli d’écrire un gros volume sur le sujet (VIVRE À LA CAMPAGNE, GUIDE PRATIQUE, Rustica éditions, 320 p., 25 €.). Dans son genre, c’est une vraie réussite. Tout y est. Comme le notait le quotidien Le Monde : « De la chasse au jardin bio, des détails les plus pratiques aux réflexions sur "l'étape complexe" - et essentielle - de l'intégration, en passant par la réalisation d'un projet professionnel et la gestion d'un élevage familial, le découpage thématique choisi par l'auteur illustre la variété insoupçonnée des questions, parfois presque philosophiques, quelquefois triviales, qui se posent aux nouveaux habitants d'un espace rural, lui-même modifié en profondeur par ce renouvellement démographique. » Ceux qui, comme moi, possèdent ce livre ont trouvé une véritable mine, parfaitement illustrée qui plus est.

    Et maintenant, la vraie question ? Pourquoi finalement évoquer ce phénomène ? On peut, bien sûr, sauver son âme en vivant dans une ville comme on peut la perdre en allant vivre à la campagne. On peut se perdre dans l’utopie d’un « retour à la terre » alors que l’on ne sait rien des exigences de cet autre monde, d’autres modes de vie. On peut aussi tout détruire en transportant les miasmes citadines, de la ville à la campagne.
    On peut aussi tenter, vouloir, désirer cette vie rurale, dans un petit village, une petite ville ou dans une ferme, pour le bien de sa famille, son propre équilibre psychique, en faisant le pari mesuré (mais la vie est toujours un pari) d’une vie plus austère mais plus détachée du superflu.
    En tout état de cause, outre les excellents conseils, que l’on peut trouver ici ou là sur les pièges et les utopies à éviter dans ce genre d’aventure, il est clair que le catholique doit essayer d’ancrer sa démarche sur d’autres motivations et fondements que les seules raisons économiques, psychiques ou culturelles. Cette démarche doit être sacramentelle. [À ce sujet, voir les post suivants : ici, et ]. En un mot, il s’agit, à travers ce type d’installation, de chercher avant toute chose Dieu et le moyen de mieux remplir ses devoirs d’états, et notamment de chercher le vrai bien de sa famille. La démarche n’est pas une fuite, ou alors la fuite des miasmes spirituels, économiques et sociaux de la ville ne sont que le pendant négatif d’un point fondamental et positif qui est de chercher Dieu, de le trouver et de le contempler. La vie plus simple, la vie rurale doit se donner pour but de trouver Dieu sans l’envahissement et les perturbations de la vie urbaine. Et de ce fait, c'est la certitude que ce n'est pas le "paradis", mais la confrontation journalière avec une réalité que nous avons perdue de vue.

  • Télévision : la mise en garde

    Une étude publiée lundi aux États-Unis dans le Journal of the American Medical Association's Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine révèle qu’environ 40% des bébés de 3 mois et 90% des enfants de 2 ans regardent régulièrement la télévision. La plupart des enfants américains commenceraient à regarder le petit écran vers l'âge de 9 mois.
    Menée auprès de 1009 familles en février 2006, cette étude montre qu’à 3 mois, les bébés regardent la télévision une heure par jour en moyenne. À 2 ans, cette moyenne atteint deux heures et demie.
    Selon le principal auteur de cette étude, Frederick Zimmerman de l'Université de l'État de Washington, il est clair pourtant que regarder la télévision avant l’âge de deux ans et demi est néfaste pour le développement cérébral.
    La même revue publie également une autre étude qui porte sur les adolescents et la télévision. Cette enquête montrerait que les adolescents trop assidus au petit écran sont sujets plus que les autres à des troubles du comportement, à des difficultés d'attention et ont tendance à s'ennuyer à l'école.

    Pourquoi cette place de la télévision dans la vie des tout-petits ? Tout simplement parce qu’elle sert de garde-bébé. Un « baby-sitter » bien pratique, car jamais malade, toujours disponible, de bonne humeur et qui, surtout, n’entraîne aucun coût supplémentaire. Pour les parents, sortir (qui est parfois bien nécessaire pour bien s’occuper ensuite de ses enfants) entraîne des frais. Dont la charge de la garde d’enfants. La télévision est un recours facile. C’est pourquoi 21 % des parents américains avouent confier leurs enfants âgés de deux à vingt-quatre mois au petit écran.

    La France n’est pas en reste. En moyenne, un adulte passe trois heures vingt-six minutes devant l’écran. Les enfants passent en moyenne 2 heures et 6 minutes devant la télévision chaque jour entre 4 et 14 ans (chiffres 2006, selon les données de Médiamétrie).

    Selon un article du Dr Aric Sigman paru dans la revue scientifique Biologist (février 2007) et reposant sur l’analyse de trente-cinq études scientifiques publiées à ce sujet, plusieurs effets indésirables de la télévision ont été recensés, faisant du petit écran « le plus grand scandale sanitaire méconnu de notre temps ». D’autant plus scandaleux qu’il touche des enfants et des adolescents et qu’il est lié également à de gros intérêts financiers.

    Parmi les effets indésirables de la télévision relevé par le docteur Aric Sigman :

    - Obésité liée au manque d'exercice physique
    - Dérèglement hormonal
    - Système immunitaire diminué
    - Puberté plus précoce
    - Troubles du sommeil
    - Autisme à cause du manque d'interaction sociale
    - Problèmes de concentration
    - Hausse du risque de diabète de type 2
    - Manque de concentration
    - Difficultés à lire à cause du manque de stimulation intellectuelle
    - Hausse du cholestérol liée à l'inactivité
    - Métabolisme ralenti par la position assise ou allongée
    - Problèmes de vue à force de fixer l'écran
    - Augmentation du risque de maladie d'Alzheimer


    Face à ce problème, que faire ?

    – Renoncer progressivement à la télévision pour soi-même, ou, en tous, les cas, s’imposer une véritable ascèse. Progressivement, veut dire qu’à terme on accepte de ne plus la voir, sauf dans des cas très précis et bien encadré. S’imposer, au moins un jour bien précis, le « jeûne » télévisuel proposé par le pape Jean-Paul II: « Dans combien de familles le téléviseur semble remplacer le dialogue. Un certain ‘jeûne’, dans ce domaine aussi, peut être salutaire, soit pour consacrer davantage de temps à la réflexion et à la prière, soit pour cultiver les rapports humains » (10 mars 1996).
    – En renonçant, remplacer. En profiter pour renouer avec des amis, organiser des soirées de détente (jeux de société, lecture à voix haute, musique, etc.…). La télévision habituellement éloigne des autres. En profiter pour recréer ce qu’on appelle aujourd’hui du lien social et d’abord du lien familial.
    – Préférer la sortie au cinéma, malgré la dépense, à la télévision.
    – Préférer la lecture, accessible à tous (bibliothèque) et si possible le jardin qui détend et entretien la forme physique.
    – En profiter pour prier : prière en famille, chapelet, récitation de l'Office, etc.
    – Pour les parents, décider en commun de ne plus jamais confier son enfant à la télévision. Se retrouver entre époux est nécessaire, donc sacrifier autre chose pour pouvoir payer la garde d’enfant (soit en monnaie, soit par un système d’échange de service ou de bien). La santé de l’enfant d’abord. Lui donner le goût de la lecture très tôt. Un enfant qui lit est un enfant heureux. Son imagination est active et non pas passive comme devant une scène de télévision.
    – Il existe certainement mille autres idées pour sortir de cette véritable « dépendance » et retrouver une vraie liberté physique et morale.



    Documents (non exhaustif) :

    Discours de Benoît XVI aux participants de l’Assemblée plénière du Conseil pontifical pour les communications sociales (9 mars 2007).[ici]
     
    Message de Benoît XVI pour la 41ème Journée mondiale des Communications sociales. []
     
    Télévision et style de vie : extrait de l’encyclique de Jean-Paul II, Familiaris consortio. [Television_et_style_de_vie.doc)

    Méditation du Père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale [Cantalamessa_.doc]