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Question de la semaine - Page 3

  • Question de la semaine : la publicité

     

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    La technique, et plus exactement le système technicien, a occupé beaucoup de notre réflexion cette semaine. La discussion reste d'ailleurs ouverte. Paradoxalement, la question concernant la France et les façons de faire perdurer une manière de vivre française a suscité peu de réponse, en dehors de belles envolées, souvent assez peu pratiques. La France n'est-elle qu'une idée ou qu'un enjeu politique ? 

    Cette semaine, je propose de lancer la discussion sur la publicité.

    La place qu'elle occupe aujourd'hui est-elle normale ? N'est-elle que le simple développement de la réclame de naguère ? Est-ce que la publicité donne jour à de nouveaux besoins ? Menace-t-elle la vie chrétienne ? Et surtout – surtout – comment y résistez-vous ? Concrètement ?!

  • La question de la semaine : et la patrie ?

     

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    Ce 11 novembre est à la fois la fête religieuse de saint Martin et la fête civile de l'Armistice de 1918. C'est donc l'occasion de nous interroger sur notre patrie, la France, et sur nous-mêmes. La spécificité de ce blog, même si nous n'y arrivons pas toujours, raison de plus de ce fait pour le rappeler, est de s'interroger sur les styles de vie, les pratiques que nous avons, dans un système qui ne nous conduit pas à avoir forcément une vie vertueuse, au sens d'Aristote et de saint Thomas d'Aquin. 

    Or, le patriotisme est une vertu, qui découle du quatrième commandement (Tu honoreras ton père et ta mère) et qui ressort de la piété, vertu dite annexe de la vertu de justice. La vertu naturelle de piété nous oblige à rendre à ceux de qui nous avons reçu en sachant que nous ne pourrons jamais le faire selon une stricte équivalence. On ne donne pas la vie à ses parents. 

    La question est donc simple, même si la réponse me semble nettement moins facile :

    Comment arrivons-nous aujourd'hui à avoir un style de vie qui reflète les apports de la civilisation française, de la particularité française, notamment de la manière française d'être chrétien ?

    Sommes-nous, au-delà de nos engagements sociaux et politiques,  des témoins de ce qu'est la France, sa culture, son histoire ?

    Comment incarnons-nous et transmettons-nous l'amour de la France ? 

  • Actualité de la question de la semaine

    Les commentaires à la question de la semaine m'ont paru très pertinents et il me semble qu'il serait intéressant de l'élargir en reprenant la remarque de Denis Sureau sur l'illégitimité de l'État à distribuer un salaire ou une allocation parental pour venir en aide aux familles ().

    Dans son commentaire, Denis Sureau estime que cette forme d'aide risque de transformer la mère de famille en fonctionnaire d'État. Jacques de Guillebon a répondu que cela pouvait passer par une caisse indépendante de l'État, mais que c'était au Prince de favoriser ce type de situation. J'ai reposé le problème en demandant si le principe de subsidiarité ne pouvait pas expliquer que pendant un temps l'État prenne à sa charge ce salaire parental. Il m'a été répliqué très justement par Nono que si l'État ne ponctionnait pas autant les entreprises, celles-ci pourraient octroyer des salaires décents.

    D'où ma question supplémentaire : selon vous est-ce à l'État ou à la société, à travers les communautés intermédiaires, de rémunérer correctement l'apport des familles à la société ? Ou, est-ce une fausse question, le plus urgent étant de rendre aux familles la possibilité de devenir des unités économiques de base ?

    Ce débat intervient alors que le ministre délégué à la famille vient d'annoncer un plan sur 5 ans concernant les crèches et le métier d'assistante maternelle (voir ici par exemple). On appelle cela la politique familiale. Personnellement, je reste toujours pantois devant des mesures, communes à la droite et à la gauche, qui, sous prétexte de politique familiale, visent à séparer les enfants des parents dans le cadre de l'éducation.