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Actualités - Page 19

  • Après la trêve de Noël…

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    Je souhaite aux visiteurs et amis de ce blogue une sainte année 2008, sous la protection du Seigneur et de la Vierge Marie.

    Le début d'année est traditionnellement le moment des vœux. En vous invitant à lire l'intégralité du Message pour la paix du Saint-Père (ici), je m'associe bien sûr aux souhaits du Pape Benoît XVI pour cette année qui commence. Dans ce texte important, qui mérite d'être lu avec attention, le Souverain Pontife redit d'abord l'importance de la famille pour les sociétés, pour l'ordre politique, social et économique comme pour la paix. De manière analogique, il applique à la grande famille humaine les grandes vérités qu'il rappelle concernant les petites familles, celles qui forment le tissu social de nos pays et sans lesquelles l'avenir est impossible; celles sans lesquelles cette paix que les hommes d'aujourd'hui recherchent à n'importe quel prix est décidément impossible.
    Un hebdomadaire féminin, associé à un quotidien, a publié au moment de Noël – fête de la famille par excellence –, plusieurs pages pour tenter de nous convaincre que la famille était un concept dépassé. Un ancien ministre, philosophe par ailleurs (mais pour quelle sagesse ?) s'est même plu à souligner que la famille traditionnelle n'avait jamais existé. En quelques pages, on a condensé la vision moderne de la famille, en affirmant qu'elle affrontait désormais d'autres modes d'organisation, d'autres micro-sociétés, aussi légitimes qu'elle, quand ce n'est pas plus.
    Les hebdomadaires féminins du temps du Christ – ou ce qui en tenait lieu – pensaient la même chose. Mais dans le silence d'une grotte, la réalité, sans bruit, s'apprêtait à bouleverser le monde. Quoi qu'en disent les journaux féminins (sans parler des autres), la famille a un long avenir devant elle parce qu'elle est la plus humaine des images de la Trinité. Cette humble réalité a même été sanctifiée par la Sainte Famille que l'Église fête toujours, plus de 2000 ans après sa constitution.
    Mais si l'avenir de la famille est assuré, il n'empêche qu'il doit être préparé, organisé, défendu au besoin. Comme catholiques, il ne peut être question que nous baissions les bras. L'Espagne vient de nous donner un magnifique exemple, évêques en tête (voir ici et ). Défigurée au plus haut niveau de l'Etat, la famille devra occuper le champ politique, à l'occasion des élections de cette année. Le message du pape nous y invite. À nous de nous mettre à l'œuvre. Sainte année de la famille 2008. 

     

    La trinité ancienne se composait du père, de la mère et de l’enfant, et c’était la famille humaine. La nouvelle trinité, celle de l’enfant, de la mère et du père a pour nom la Sainte Famille. Elle n’est pas changée, elle est retournée, et le monde qu’elle transforme demeure le monde de toujours, mais renversé.
    G.K. Chesterton, L’Homme éternel.

  • Rendez-vous dimanche

    Pour ceux qui résident en région parisienne, je serai présent, dimanche, à la vente de Renaissance Catholique (ici) à Villepreux, à partir de 14h00. Outre mes livres déjà parus, j’aurai le plaisir de dédicacer (et de découvrir en même temps que les lecteurs) mon dernier livre consacré à l’Irlande :

    Pâques 1916 : renaissance de l'Irlande

    8ac75cbe6f51658e6a5a614e335a8f04.jpgEn voici, la présentation par l'éditeur (voir également) :

    • Une présentation pédagogique sous forme de manuel illustré, accessible à tous
    • Un moment clef de l’histoire irlandaise revécue heure par heure aux côtés d’hommes et de femmes de caractère (Michaël Collins, Eamon De Valera, Patrick Pearse…)
    • Une Cause nationale défendue Évangile à la main

    Nation catholique, l’Irlande a connu pendant plusieurs siècles une occupation étrangère et la soumission à une autre foi. En 1916, malgré l’échec apparent, est lancé le mouvement définitif de sa libération.

    Lundi 24 avril 1916, le soleil illumine Dublin. Vers 10 h, les hommes des Irish volunteers et de l’Irish Citizen Army font leur jonction avant d’investir la Grande Poste, symbole du pouvoir britannique. À midi, le jeune poète Patrick Pearse déclare solennellement l’indépendance de l’Irlande : « Au nom de Dieu et des générations, l’Irlande appelle ses enfants à se rallier à son étendard et à frapper pour sa libération. »

    La riposte anglaise est sanglante et pourtant, moins de six ans plus tard, tout bascule, le drapeau vert, blanc, orange flotte haut sur la Grande Poste.

    Voici pour le comprendre le dictionnaire complet de cette insurrection dont Philippe Maxence, en fin connaisseur de l’âme gaélique, dresse le portrait humain, géographique, politique et littéraire, avec le souci des motivations de chaque camp. Une rétrospective alerte et colorée qui donne le goût des libertés qui s’enracinent.

    Trois parties : L’histoire – Les dictionnaires – Les annexes.

     

     Mes autres livres disponibles : ici

     

    Concernant la fête du livre de Renaissance catholique : 

     

    Fête du Livre de Noël

    dimanche 2 décembre 2007

    de 11 h 30 à 18 h 30

    à Grand'Maisons commune de Villepreux

    20 km à l'ouest de Paris (10 km de Versailles).

    Précisions utiles pour l'accès.

    Par la route

    * Depuis Paris : autoroute A13 en direction de Rouen, 2e sortie direction "Versailles Notre-Dame, St Germain-en-laye". Serrer à gauche direction "Versailles" ; repasser dessus l'autoroute. Après 500 m, prendre à droite direction "Noisy, Bailly, Saint-Nom la Bretèche". Après 6 km, prendre au carrefour à gauche (D98) direction "Villepreux", puis à gauche direction "Grand'Maisons".

    * Depuis Versailles : à gauche du château, prendre D10, direction St-Cyr l'École.
    Dans St-Cyr, à droite suivre la D11 direction Les Clayes-sous-Bois.
    Après Fontenay-le-Fleury, prendre à droite la D12 vers Villepreux.
    Parking privé (500 places) gratuit.

    Par le train + service gratuit de cars

    * RER C jusqu'à la gare Versailles-Rive-Gauche
    * SNCF-Montparnasse jusqu'à Versailles-Chantiers. Puis se rendre à 100 m à gauche en sortant de la gare Versailles-Rive-Gauche, à l'angle de l¹avenue De Gaulle et de l'avenue de Sceaux
    où un car Chambon-Gros (gratuit) est mis en place par RC.
    Départ des cars : * de Versailles à 10 h - 13 h 15 - 14 h 45
    Retour de Grand'Maisons (à Versailles) à 17 h 30 et 18 h 45

     

  • Le Salon Beige fait des émules ou presque

    5b807cc72aa609368bbf56536d01c9a7.jpgEn effet, un autre site se présente comme un salon de discussion. Une équipe réunie par la journaliste Élisabeth Lévy (ex-présentatrice du Premier pouvoir sur France Culture, pigiste dans différents magasines) vient de lancer le site causeur.fr
    Je reviendrai prochainement sur le livre d'Élisabeth Lévy concernant son éviction de France culture. En attendant voici la présentation de ce nouveau salon : 
    "Tenez-vous bien. Vous êtes dans un salon. Les invités ont le droit d’être ironiques, polémiques, mordants, de mauvaise foi et même parfois, à l’extrême rigueur, un peu barbants. On ne leur en voudra pas de placer à l’occasion un pétard sous les sièges. En revanche, il est vivement déconseillé d’être vulgaire, convenu, pontifiant et, par-dessus tout, dépourvu d’humour.
    Entrez, puisque vous êtes – je ne sais trop comment – arrivés jusqu’ici. N’ayez pas peur : Causeur n’est ni citoyen, ni participatif, ni démocratique. Nous ne nous ébaubirons pas devant vos commentaires – à moins qu’ils soient vraiment pertinents. Et ne seront publiés comme auteurs que ceux que nous jugerons à la hauteur (pour les commentaires, nous ferons une entorse à nos principes aristocratiques en les acceptant tous). Car autant l’avouer : nous ne croyons pas à l’égalité de tous devant les idées."
    La suite ici

    Outre Élisabeth Lévy en personne, on y retrouve les signatures de Basil de Koch, Alain Finkielkraut, Paul Thibaud, Marc Cohen, Gil Mihaely, Trudi Kohl, François Miclo. 

    On aimera ou… pas. Pas tout… ou presque rien. En tous les cas, un salon que l'on peut visiter de temps à temps.

    Notons au passage deux entretiens intéressants d'Élisabeth Lévy. Le premier avec le philosophe Peter Sloterdijk à propos de son dernier livre : Colère et temps, traduit de l’Allemand par Olivier Mannoni, Libella-Maren Sell. On notera cette question, très révélatrice, de la journaliste :
    "On n’est pas condamnés à choisir entre le christianisme et le fascisme. Il doit bien exister des utilisations raisonnables de la colère accumulée".

    "Condamné" n'est peut-être pas le mot. Mais la réponse, en revanche, semble bien se trouver du côté du christianisme.

    Autre entretien intéressant, toujours mené par Élisabeth Lévy : avec Jean-Claude Michéa. sur la servitude libérale. 

    Bonne découverte.