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18/02/2009

Jacques Ellul et le système

 

 

Commentaires

Merci à Philippe Maxence pour ce précieux et sage document et rendons grâce à son auteur.
J’avoue humblement que je ne connais Jacques Elul que de réputation et je m’aperçois que ce serait manifestement à lui que j’empruntais sans le savoir l’usage fort pratique du concept de « système » pour désigner l’engrenage et évoquer, sans leur faire l’honneur de les nommer, ses courroies de transmission, qui tirent invariablement vers le bas, non seulement tel ou tel pays, mais, toute l’humanité, comme le rappelait récemment le Saint-Père au sujet des récentes et massives attaques portées à la vie.

La comparaison avec le mécanisme du national-socialisme n’est pas sans évoquer le même parallèle tracé par Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II dans son livre testament « Mémoire et identité » , entre celui-ci et les dérives, aujourd’hui avérées, de la démocratie, ou, plus récemment, la comparaison faite quasi- simultanément par le Cardinal Bertone et le Président actuel de L’Union Européenne Monsieur Vaclav Klaus , entre l’exercice du pouvoir de la période communiste et le fonctionnement actuel, précisément, de l’Union Européenne !

Faut-il rappeler, je crois hélas que, oui, il faut le rappeler inlassablement, que les deux bases de comparaisons, national-socialisme et communisme qui ne s’étaient pas alliés par hasard, sont tous deux les héritiers en droite ligne de la révolution française anti-chrétienne dont notre propre système se réclame béatement « en bloc », sans que ne semble gêner personne, sans qu’il n’y ait jamais eu la moindre « repentance » pour les crimes et le génocide commis en son nom, et particulièrement le « martyr du petit Louis XVII »
( la qualification émane du Cardinal Honoré lors de la messe des funérailles à Saint-Denis).

Et c’est ainsi que, dans le prolongement rationnel de ces crimes jamais expiés, un sang trop pur abreuve continûment nos sillons, d’avortement en euthanasie, en passant par les manipulations génétiques et le trafic d’organes…

Face à une telle analyse, il serait presque routinier au journal, qui reprendrait volontiers nos propos pour ameuter les hordes face au danger que courrait le système- en effet un système sans « matériau humain » est par essence un système perdu- : « aux armes citoyens, les royalistes sont de retour ! ».

C’est pourquoi nous leur répondrons inlassablement et malicieusement, à la manière du « Perceval » de Kaamelott : « c’est pas faux ! »

En complétant toutefois : « à ceci près cependant, que notre Royaume n’est pas de ce monde »

Et la nuance invite tout de même à la réflexion et à assurément à rendre à César ce qui est à César, mais sans concession aux dépends du Seigneur, particulierièrement dans le domaine de la Vie.

Écrit par : Sancenay | 24/02/2009

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