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19/06/2007

La Rose blanche

 

 
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La Rose blanche, vous connaissez ? C'est évidemment le nom de ce groupe de jeunes étudiants chrétiens allemands qui ont voulu montrer leur opposition au nazisme. Un beau film raconte cette histoire : Sophie Scholl, les derniers jours. Diffusé le 14 juin dernier sur Arte, le film est aussi disponible en DVD : ici.

 

Dans ce film, outre le courage de ces jeunes étudiants, on reste frappé par les thèmes abordés lors des interrogatoires de Sophie Scholl. Des thèmes très actuels : respect de la personne, de sa conception à sa mort naturelle, place des handicapés dans la société, conception du droit, rôle de l'État et, au-delà, emprise du totalitarisme.

 

S'inspirant de cet exemple, soucieux de confronter l'enseignement social de l'Église à la réalité de la société contemporaine, voulant également s'appuyer sur la philosophie politique classique et l'héritage de la civilisation française et européenne, un groupe de jeunes gens organise cet été un camp de formation pour étudiants et jeunes professionnels.  

 

La Rose Blanche représente pour eux un modèle de résistance chrétienne en raison de son combat anti-nazi qui trouvait sa racine dans son opposition au nihilisme intellectuel et à son paganisme. C'est dans cet esprit que le cercle de la Rose blanche entend mener son action de formation aujourd'hui. 

Pour contacter le cercle de la Rose blanche : ici

 

Pour finir deux citations mises en avant par le cercle de la Rose blanche :

 

Hans Scholl : "Je ne peux pas rester à l'écart, parce qu'il n'y a pas de bonheur pour moi à l'écart – et cette guerre, au fond, est une guerre pour la vérité. Tous les trônes mensongers doivent d'abord sauter, et c'est douloureux, pour laisser apparaître ce qui est vraiment authentique. Je ne le dis pas du point de vue politique, mais personnel, spirituel. J'ai été obligé de choisir".

 

Alexandre Soljenitsyne : "l'essence la plus profonde du totalitarisme n'est pas tellement dans l'oppression de la liberté de la part du pouvoir. L'essence la plus profonde du totalitarisme consiste plutôt dans la négation de l'idée de vérité, et dans le fait que pouvoir et plaisir ne sont plus régis par la vérité".

 

 

Les véritables Hans et Sophie Scholl :

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Commentaires

à noter : un congrès ichtus sur la dissidence fin aout au Puy en Velay avec Mgr Brincard comme intervenant en tre autres.

Écrit par : carmel | 20/06/2007

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