Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/01/2007

Entretien avec Denis Sureau sur l'État et la société

medium_images.jpeg
Je publie ci-dessous la première partie d’un court entretien avec Denis Sureau sur le thème  de l’État et la société. Écrivain et journaliste, Denis Sureau est aussi chef de famille et chef d’entreprise. Il a créé la lettre d’information Chrétiens dans la cité (lien ci-contre), consacrée aux nouvelles touchant à la doctrine sociale de l’Église et aux mouvements catholiques travaillant dans ce sens. Il a repris aussi le mensuel Transmettre (ici) consacré à la transmission de la foi. Il est enfin le Président des éditions de l’Homme Nouveau (lien ci-contre). À ce titre, il vient de conclure un accord de partenariat avec l’édition française de L’Osservatore romano, le journal du pape, pour sa diffusion en France.
Depuis plusieurs années, Denis Sureau réfléchit aux fondements de la réflexion catholique en matière sociale et politique. Philosophe, sa pensée est nourrie de Platon et de saint Thomas ainsi que des travaux de William Cavanaugh, jeune théologien américain, dont l’un des ouvrages a été traduit en français sous le titre Eucharistie et mondialisation, la liturgie comme acte politique (Ad Solem, 2001).
Je suis heureux de donner à Denis Sureau l’occasion de discuter sur ce sujet qui est, si l’on prend le temps d’y regarder de près, d’une actualité brûlante. Denis Sureau est prêt à débattre. C’est, bien sûr, le sens de la publication de cet entretien. La seconde partie – qui constitue le cœur de l’entretien et concerne l’État moderne – sera publiée lundi.


1°) Sur ce blog (ici), vous avez remis en cause l'idée de salaire parental financé par l'État. Est-ce à dire que vous refusez de reconnaître l'apport des familles à la vie de la société ?

Non, bien sûr, mais je conteste l’idée que les familles devraient normalement attendre des subsides de l’Etat. Dans une société bien ordonnée, les familles devraient pouvoir vivre de leurs activités économiques et non dépendre d’un tiers. Je me situe dans une perspective à long terme, non dans le contexte actuel où chacun se bat contre tous pour maximiser son profit.

2°) Votre critique de l'État est-elle une critique « libérale » de celui-ci ?

Pour les libéraux, seul l’individu et l’Etat existent. Pour la tradition catholique sociale, la famille (et non l’individu) est la cellule de base, et elle est insérée dans un environnement social aux multiples composantes communautaires (organisations professionnelles, communes, associations, paroisses etc.). Les libéraux s’emploient à détruire cette réalité sociale qui, à leurs yeux, empêche le libre échange, entrave le fonctionnement libre du marché. Dans ma critique, ce sont les communautés d’appartenance qui doivent, subsidiarité oblige, disposer de la plénitude de leurs ressources (économiques, sociales, législatives, juridiques, fiscales etc.) et enchâsser les pratiques sociales en poursuivant des fins communes objectivement bonnes.

3°) Vous reprenez le slogan du mouvement catholique italien « Communion et libération » : moins d'État; plus de société »*. Mais concrètement, qu'est-ce que cela veut dire ?
C’est une formulation disons publicitaire de cette conception. Par exemple, cela peut entraîner que les accords collectifs riment sur un droit du travail uniforme. Ou, dans un autre ordre d’idée, que la Corse ait son organisation législative spécifique, conforme à ses traditions (sous cet angle, on revient à un authentique fédéralisme, que Pie XII avait encouragé). Ou encore que l’école soit séparée de l’Etat et rendue aux familles. Ou que le monopole de la sécurité sociale soit aboli au profit de mutuelles professionnelles, familiales ou régionales. Que du concret !


* : et je rajoute, antérieur à Communion et Libération, et sans vue publicitaire, qui aurait été dénoncé comme telle, l'un des points essentiels, formulé aussi clairement, de la pensée de Dorothy Day et de Peter Maurin, co-fondateur du Catholic Workers. 

02:05 Publié dans Éducation | Lien permanent | Commentaires (7)

Commentaires

100% en accord avec l'analyse de Denis Sureau

Écrit par : Maguelone | 13/01/2007

Moins d’Etat, plus de société ?
«[…] Ou, dans un autre ordre d’idée, que la Corse ait son organisation législative spécifique, conforme à ses traditions (sous cet angle, on revient à un authentique fédéralisme, que Pie XII avait encouragé!) […] » (Denis Sureau).

Je serais heureux de pouvoir débattre avec Denis Sureau sur la question du fédéralisme appliquée à la Corse dans la mesure où son exemple corse suscite de ma part une belle et vaste perplexité. Le fédéralisme régionaliste européen est financé par Bruxelles et vous avez peut-être pu en voir les conséquences pratiques à la télévision ce week-end avec les manifestations très violentes des nationalistes corses à Bastia. Ce régionalisme la, inspiré et financé par le fédéralisme bruxellois qui s’oppose aux nations européennes, a besoin de détruire le potentiel économique de la Corse pour la rendre dépendante des subventions de Bruxelles et ainsi l’arracher à la France, fille aînée de l’Eglise.
Si c’est là le fédéralisme que Pie XII a encouragé, je ne puis agir autrement qu’en mettant en garde ceux qui soutiennent aujourd’hui une telle politique régionaliste au nom d’une très équivoque « libération », la libération des peuples culturellement opprimés victimes de la répression des forces libérales : « Les libéraux s’emploient à détruire cette réalité sociale qui, à leurs yeux, empêche le libre échange, entrave le fonctionnement libre du marché. Dans ma critique, ce sont les communautés d’appartenance qui doivent, subsidiarité oblige, disposer de la plénitude de leurs ressources » écrit Denis Sureau avec qui je suis d’accord sauf quand il cite, très malencontreusement, le cas de la Corse. Le cas corse, pour ne citer que celui-ci et ne pas tomber dans le politiquement non correct, prouve exactement le contraire. Pour que la Corse puisse bénéficier de la plénitude de ses ressources, il faudrait commencer par éradiquer la violence régionaliste qui ruine l’économie insulaire pour la raison expliquée ci-dessus.

Cette doctrine régionaliste fondée sur une subsidiarité de principe est séduisante mais attention : qui utilise, dans la Bible, la séduction pour arriver à ses fins ? Qui ne connaît pas l’histoire de la tour de Babel et les foudres du ciel qu’elle provoqua ? L’enfer corse est pavé de ces bonnes intentions, ces « fins communes objectivement bonnes » (sic Denis Sureau) de ceux qui, parfois, poussent un peu trop loin la prétention de leurs utopies de libération en multipliant quasiment à l’infini les peuples et les langues sans prendre en considération la réalité de la nature humaine, c’est à dire sa dimension politique – la quête sans fin du pouvoir temporel - forcément amputée de sa réalité spirituelle. Cette réalité spirituelle, et son unique langage inspiré par la foi en Christ, est travestie en fausses traditions culturelles régionales qui engendrent l’incompréhension et la violence en faveur de ceux qui, avides de pouvoir, découpent les nations historiquement, voire divinement, souveraines pour en récupérer les lambeaux. Ce n’est évidemment pas ce que préconise Denis Sureau.

Écrit par : Eric Gaillot | 14/01/2007

Le cas de la Corse n'était cité qu'à titre d'illustration. Cependant je voudrais réagir à plusieurs points:
1) La construction européenne actuelle, avec sa subsidiarité inversée, est antifédéraliste par excellence: Bruxelles représente plutôt un eurojacobinisme: la projection de l'Etat-nation à l'échelle continentale. La question du soutien apporté à certains mouvements régionalistes (mouvements bien faibles hélas) est secondaire pour notre propos.
2) La véritable identité de la Corse n'est pas indépendante du christianisme (en témoigne symboliquement l'hymne corse, le chant à la Vierge), et l'une de ses manifestations passionnantes est la renaissance actuelle des confréries qui allient une démarche spirituelle et une incarnation sociale directe.
Je ne pense pas que le bétonnage des côtes et la construction de villas pour bobos genre Jacques Dutronc/Française Hardy soit positive pour l'île et son économie...et encore moins ses paysages.
Le déni d'existence du peuple corse (qui, selon le Conseil constitutionnel, n'existe pas) engendre en retour une violence évidemment condamnable et qui ne fait pas avancer la cause légitime de ses auteurs. Ne renversons pas les réalités historiques : la première violence vient de ceux qui vous refusent le droit d'exister en tant que peuple, en tant que communauté.
L'exemple corse n'est finalement pas si mauvais puisqu'il montre que l'Etat moderne est incapable de gérer les libertés et réalités extérieures à sa revendication de souveraineté exclusive. C'est pourquoi vos dernières remarques s'appliquent en premier lieu aux idéologues de l'Etat-nation.

Écrit par : Denis Sureau | 15/01/2007

Réponse au commentaire de Denis Sureau :

Nota : excusez-moi pour cette réponse un peu longue qui débouche cependant sur la question centrale de la famille. Le cas corse n’est développé que pour servir d’illustration.

1 ) « Je ne pense pas que le bétonnage des côtes et la construction de villas pour bobos genre Jacques Dutronc/Françoise Hardy soit positive pour l'île et son économie...et encore moins ses paysages. » (sic Denis Sureau)
J’ai souhaité ouvrir un débat avec vous, pas provoquer des accusations nominatives sur des personnes privées, arguments qui sont ceux des nationalistes corses et qui justifient, à leurs yeux, le plasticage de plus de 10 000 villas depuis qu’ils agissent et la mort de quatre jeunes corses (mort avec leur propre bombe) qui méritaient un autre sort si des idéologues régionalistes ne les avaient pas manipulés. Nous sommes en démocratie : c’est aux électeurs de Corse de s’exprimer. Pour l’instant, les nationalistes, toutes tendances confondues ne sont que 15 % au Parlement de Corse.

2 ) « La première violence vient de ceux qui vous refusent le droit d'exister en tant que peuple, en tant que communauté. »

Je réponds qu’il ne tient qu’à ceux qui se revendiquent d’un soit disant peuple corse (800 000 corses font partie de la diaspora française, sont-ils corses ?) d’aider l’île à se développer, ce qui est le contraire que de détruire. La Corse a la chance extraordinaire d’avoir un atout touristique majeur. Mais la Corse est un désert démographique (30 hab/km2 au lieu de 90 hab/km2 moyenne nationale). 50 % des naissances en 2006 sont issues de familles non-corses, dont une majorité est non-européenne (35 % à Porto-Vecchio). Dans moins de 10 ans, la population dite du peuple corse sera minoritaire sur l’île. Dans un demi-siècle, si la situation perdure, il n’y aura quasiment plus de naissance corse, donc plus de peuple corse tel que le conçoivent les nationalistes. La situation sera la même en France, avec un écart d’une génération au maximum. Voir à ce sujet « Le livre de François Héran, “Le Temps des immigrés. Essai sur le destin de la population française” (La République des Idées / Seuil, janvier 2007) dont j’ai fait une présentation sur ce lien :

http://cacaou3.blogspot.com/2007/01/substitution-de-population-5-le-destin.html

3 ) « L'exemple corse n'est finalement pas si mauvais puisqu'il montre que l'Etat moderne est incapable de gérer les libertés et réalités extérieures à sa revendication de souveraineté exclusive. »

L’Etat moderne français dont vous parlez n’est pas un Etat nation, mais un groupement d’intérêts privés internationaux. En Corse, cela se traduit par une main mise de ces intérêts privés internationaux sur le littoral, et de plus en plus à l’intérieur du pays. Mais de là à dire que les nationalistes défendent la Corse contre ces intérêts privés internationaux est une faute d’analyse. Le nationalisme corse est une organisation para militaire qui vend ses services aux plus offrants de ces intérêts privés internationaux qui se concurrencent entre eux. Ces intérêts privés internationaux sont légalement représentés par des élus locaux. C’est l’ensemble – mais pas la totalité - du milieu politique corse qui est impliqué. Cette situation est le résultat du maintien de l’île dans un sous-développement chronique qui oblige les élus à mendier des subventions. Cette politique est appliquée aussi bien par la droite que par la gauche car c’est un excellent moyens d’avoir des électeurs captifs. Du coup, les débats (c’est à dire l’attribution des subventions) sont tranchés sur le terrain à coup de bombes. D’où le rôle des nationalistes et de leurs filières clandestines

4 ) La question de la famille : la revendication d’un peuple corse est d’autant plus violente que la démographie corse, comme la démographie française, est catastrophique. Puisque les Corses ne font plus d’enfants, ils se voient disparaître. Cette prise de conscience n’existe pas encore chez les Corses. Ce qu’ils voient, c’est qu’ils ne trouvent plus que des étrangers pour faire tourner l’économie de l’île. Mal informés, ils accusent donc ces étrangers d’envahissement et de peuplement de colonisation alors qu’il s’agit en réalité d’un vide démographique corse comblé naturellement par des étrangers. D’où la question centrale de la famille. En Corse, il faut savoir qu’il n’y a pas de travail pour permettre à une famille d’avoir de nombreux enfants et de les élever elle-même. Les deux parents doivent travailler. Qui plus est, ils doivent intégrer la fonction publique pour la plupart ce qui en fait des assistés. Les activités saisonnières ne permettent pas de dégager un revenu annuel. La situation est donc objectivement insoluble car aucun développement économique n’est envisageable en dehors d’une très forte immigration. En effet, même une politique familiale volontariste ne permettra pas de faire face au second pic du baby-boom d’après guerre, à savoir celui des décès massifs dans 10 à 20 ans des gens nés dans les années 50/60 qui arrivent aujourd’hui à la retraite. Pour s’en sortir, il faudrait que les familles fassent dès maintenant au minimum 4 à 5 enfants par couple. Ceci est impossible dans la situation actuelle. Il faut donc envisager une mutation par substitution de population extrêmement violente de la société corse. Demain, ce ne sont pas que des villas qui vont sauter…

Écrit par : Eric Gaillot | 15/01/2007

Cher Eric Gaillot, je ne pense pas que Philippe Maxence souhaite centrer ce débat sur l'Etat sur la situation de la Corse, que je connais d'ailleurs mal. Je partage avec vous l'essentiel de votre diagnostic sur l'état de l'île de beauté. Mon messages aux Corses serait plutôt: retrouvez vos racines chrétiennes, faites des confréries des communautés pour la renaissance de votre société et ayez de nombreux enfants. La violence est l'arme des faibles. Retrouvez votre vitalité, et vous verrez que la résistance non-violente est plus efficace que les plasticages. Et méditez sur les paroles de l'hymne corse, le "Dio vi salvi Regina" :

Que Dieu vous garde, Reine,
Et Mère universelle
Par qui on s'élève
Jusqu'au Paradis.

Vous êtes la joie et le rire
De tous les attristés,
De tous les tourmentés,
L'unique espérance..

Vers vous soupire et gémit
Notre cœur affligé
Dans une mer de douleur
Et d'amertume.

Marie, mer de douceur,
Vos yeux pieux
Maternels et aimants,
Tournez-les vers nous.

Nous, malheureux, accueillez-nous,
En votre saint Voile
Votre fils au Ciel
Montrez-le nous.

Acceptez et écoutez
Ô Vierge Marie,
Douce, clémente et pieuse,
Nos marques d'affection.

Sur nos ennemis
Donnez-nous la victoire ;
Et puis l'Éternelle gloire
Au Paradis.

Écrit par : Denis Sureau | 16/01/2007

Cher Denis Sureau,

Le "Dio vi salvi Regina" est surtout l'hymne...des nationalistes corses, un hymne qu’ils chantent pour glorifier leurs violences auprès des innocents et accompagner le dernier voyage de leurs trop jeunes martyres pour la cause : « Sur nos ennemis / Donnez-nous la victoire / Et puis l'Éternelle gloire / Au Paradis.… ». Ils ne sont pas les seuls à connaître cette combine pour mettre en œuvre leur utopie.

Je ne développe le cas de la Corse que parce que vous avez utilisé ce cas comme exemple. Et si je prends le cas de l’hymne corse, par ailleurs très émouvant à écouter chanté a capella par un cœur polyphonique d’hommes, le début de mon commentaire montre suffisamment clairement comment il peut être détourné de sa signification chrétienne.

Je vous remercie pour ces paroles : « Mon messages aux Corses serait plutôt: retrouvez vos racines chrétiennes, faites des confréries des communautés pour la renaissance de votre société et ayez de nombreux enfants. »

Sans vouloir vous déplaire, nous avons l’habitude, ici, d’entendre les vœux de nos politiques, certes moins catholiques que les vôtres, mais guère plus efficaces. Chaque attentat entraîne sa litanie de condamnations, d’appel à la paix et à la non violence, etc. Vous n’allez pas me croire, mais il arrive parfois que le journal publie les condamnations 24 ou 48 h avant l’attentat ! Ceci pour vous aider à comprendre que le terrorisme ne sort ni du néant, ni du hasard et encore moins des faibles qui ne sont, eux, que des instruments qui n'arrivent pas toujours à agir dans les délais prévus : imaginez le stress de découvrir dans le journal l'attentat que vous n'avez pas encore réalisé !!!

Je ne souhaite pas corser outre mesure le débat sur l’Etat lancé par Philippe Maxence, que je remercie encore une fois pour son travail et sa patience. Mais il se trouve qu’en France, un certain Etat, qui n’est pas un Etat nation, est remis en question par plusieurs mouvements régionalistes. Cet Etat que vous appelez moderne, et que je considère moi plutôt comme arriéré et sauvage, et pour tout dire socialiste, est l’instigateur de ces mouvements régionalistes qui veulent découper la Nation en morceaux. Et je suis obligé de constater que, contrairement à ce que vous expliquez, la doctrine sociale de l’Eglise n’est pas très hostile à cet Etat-là. Alors j’ai peur de comprendre votre proposition.

Vous citez comme exemple "La Cité de Dieu" de Saint Augustin, un autre bel exemple d’utopie. Vous expliquez : « la véritable cité [La Cité de Dieu, donc…] est celle qui est régie par la justice, et la justice suppose la soumission au Christ dans la grâce. Une cité qui n'est pas juste (comme Rome) n'est qu'"un vaste brigandage", même si elle est préférable à l'anarchie. » Honnêtement, je me méfie comme de la peste non pas des utopies, mais des modèles qu’elles inspirent aux pauvres mortels que nous sommes. Je me fais un devoir, en tant que chrétien, qui plus est architecte, de lutter contre la réalisation temporelle des utopies, surtout lorsqu’elles s’inspire de la Cité de Dieu : il y a tant de dieux aujourd’hui qui se prétendent Dieu !

Chacun à sa place : Dieu au ciel et les hommes de bonnes volontés sur la terre. Entre eux, l’Esprit Saint. C’est cela la promesse du Père faite aux hommes par son Fils. le Christ. La seule utopie à espérer, elle est au-delà de la mort en attendant que le Père décide, Lui, de la réaliser sur terre selon le message que nous a délivré son Fils et que nous connaissons et faisons connaître par la lecture de la Bible en préalable et pour comprendre, éventuellement, l’utopie de Saint Augustin.

Je prierai pour que l’Esprit Saint permette à votre message d’être entendu par les Corses.

Écrit par : Eric Gaillot | 17/01/2007

Tant de raisonnements pour justifier le colonialisme... ou si vous préférez, un reliquat de jacobinisme conquérant qui ne lâchera pas le morceau et se fait croire qu'il a été baptisé! Ceci à l'adresse de M. Gaillot évidemment.

Écrit par : Tardivel | 22/01/2007

Les commentaires sont fermés.