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14/11/2006

Moins de technique, plus d'amitié sociale

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Il a beaucoup été question de la technique sur ce blogue, notamment à la suite de la lettre de P.S. publiée en écho à la polémique avec Yves Daoudal sur les Crunchy cons et la place des catholiques dans la société (ici).
Cette critique de la technique n’a été, en fait, qu’esquissée, trop rapidement, au rythme des échanges et des commentaires. Dans son livre vraiment très intéressant consacré à Jacques Ellul, l’homme qui avait presque tout prévu (Le Cherche Midi), Jean-Luc Porquet a intitulé l’un de ses chapitres : « le tire-bouchon n’est pas l’ennemi ». Manière de dire, derrière Ellul, que ce n’est pas d’abord l’instrument qui pose problème – même si certains ne sont pas neutres ni en eux-mêmes ni quant à leurs effets –, mais le système technicien.
En fait, selon Ellul, la Technique a changé de nature. Elle est devenue, au sein de nos sociétés modernes occidentalisés, un véritable système. Ellul va d’ailleurs plus loin. Il considère que la Technique est « le » système du monde actuel. On peut évidemment discuter cette thèse. En revanche, il me paraît intéressant de prendre en compte le fait que la Technique est devenue aujourd’hui un système qui dépasse de très loin les simples objets. Jean-Luc Porquet le fait remarquer, la Technique s’étend à tout : à l’organisation du travail, des loisirs, du sport sans parler de la santé. Cette extension implique une compréhension élargie de ce qu’est la Technique.
Jacques Ellul proposait déjà une définition en parlant de la Technique comme étant « la recherche du meilleur moyen dans tous les domaines ».
Il précisait : « Le phénomène technique est la préoccupation de l’immense majorité des hommes de notre temps, de rechercher en toutes choses la méthode absolument la plus efficace ».
Les éléments crées par la technique, en fait, n’existent pas pour eux-mêmes, mais en fonction du système dans lequel ils s’insèrent. Exemple, la télévision : « la télévision n’existe qu’en fonction d’un univers technicien, en tant que distraction indispensable pour qui vit dans cet univers, en tant qu’expression de cet univers. Elle n’est pas “nocive” ou “culturelle” en elle-même parce que tout simplement elle n’existe pas en elle-même. Elle est la télé plus tout le reste des actions techniques ».
Face au système technicien, comment faire ? Comment vivre ?
Dans La Restauration de la culture chrétienne (DMM), l’américain catholique traditionaliste John Senior (photo) complète l’approche du protestant français plutôt proche de la gauche, Jacques Ellul.
« L’alternative est claire : ou la terrible misère de l’État totalitaire ou la saine frugalité – la joyeuse pauvreté, chose honnête et sûre… que célébrait Chaucer.
Oui, nous pouvons faire tourner nos pendules à l’envers : je veux dire que l’emprise de la technique doit être limitée à ce qui est conforme au bien de l’homme […]. La question n’est pas : pouvons-nous reculer les aiguilles ? Il est évident que les aiguilles peuvent aller dans un sens ou dans l’autre. Nos horloges marquent le temps, elles ne le créent pas. La question est : quelle heure est-il ? Quelle est le bien de l’homme ? […]
Aujourd’hui, l’industrialisation à outrance est en train d’enfoncer les trois quarts de l’humanité dans la condition affreuse d’un bétail humain, privé de nourriture et d’abri, prêt à se coucher dans la boue devant le premier tyran qu’il croira capable de le nourrir ; à l’autre extrême, règne une opulence désœuvrée où quelque chose de plus bas qu’un animal – sorte d’ange déchu – s’aplatit devant lui-même et glisse dans sa propre graisse vers une bestialité inconnue des truies et des boucs.
Entre ces deux abîmes de désespoirs, aussi beau qu’une chaîne de montagnes, il y a le juste milieu de la vie ordinaire […]. Il est temps de revenir à cet environnement optimum qui permet aux êtres humains de croître. Ce n’est pas seulement une affaire d’eau potable et d’atmosphère respirable, ce que les techniciens pensent pouvoir reconstituer par une chimie plus élaborée que celle qui les a pollués.
C’est bien davantage une question d’eau et d’air naturels, de fleurs et d’arbres, de quartiers et de villages vivables […]. Nous sommes des hommes, c'est entendu, et donc nous ne réussirons pas complètement. Mais si nous avons rétabli la possibilité de nouer des contacts humains, nous retrouverons l'amitié sociale. Cela ne résoudra pas les crises internationales ni les dépressions économiques ? Certes, mais aurons des foyers dignes de ce nom et nous vivrons de cette vie de famille sans laquelle les hommes ne sont même pas des produits biochimiques, mais des fruits du hasard ».

Commentaires

Ce texte passe d'une question à une autre, d'une matière à une autre.

Un outil, une machine, même perfectionnée ne sont que des machines, elles n'ont aucun sens moral, ce sont de purs instruments.

Si certains sont dans la misère, pendant que d'autres sont dans l'opulence, c'est une question morale avec laquelle un innocent camion, un pratique ordinateur n'ont rien à voir et dont ils ne sont en rien responsables. Je dirais même que, bien utilisés, ces instruments pourront faire croître le niveau intellectuel et moral plus facilement.

Écrit par : Denis Merlin | 14/11/2006

il n'est pas possible de séparer, encore une fois, l'effectivité de la technique des questions morales. Ou alors, il faudrait montrer comment le système totalitaire communiste par exemple n'était qu'une question d'organisation technique des rapports sociaux et que les âmes n'y perdaient rien, n'étaient en rien touchées. Déjà le père de Lubac, à la Libération, luttait contre cette tendance des "chrétiens progressistes" qui ne voyaient dans le communisme qu'une application de la charité évangélique et pas une perversion intérieure de l'être.

Écrit par : Jacques de Guillebon | 14/11/2006

Merlin a raison, la technique n'est pas immanente, elle n'est que ce qu'on décide d'en faire. "La France contre les robots", quand on dit ça, il faut pas perdre de vue que les programmateurs précèdent les robots.

Le discours d'Ellul est beaucoup trop flou et le souci d'efficacité n'est pas précisément ce qui caractérise notre société technicienne. Comme le dit Marx, encore une fois, c'est le taux de profit capitaliste qui gouverne tout et qui est la cause du dérèglement, parce qu'il mène à des rapports sociaux absurdes.
On ne se soucie pas vraiment que les téléphones portables qu'on fabrique soient utiles ou efficaces, leur intérêt est qu'ils constituent un nouveau produit susceptible de dégager de nouveaux profits. Que tel ou tel ascète refuse pour des raisons morales de s'acheter un téléphone portable ne permettra pas d'enrayer la logique capitaliste. Cette manière quasi-démocratique d'envisager le problème est naïve. Seules des décisions politiques courageuses peuvent permettre de l'enrayer. Ou, plus sûrement, la faillite.

Écrit par : Lapinos | 14/11/2006

Merci de m'approuver, Cher Monsieur Lapinos. Mais je ne suis pas marxiste, je suis catholique (en religion) et réaliste (en philosophie)

Pour moi, il existe deux ordres de raisonnements. La technique, la technologie fruit de l'ingéniosité humaine qui ne peut être que bénéfique (sauf exception comme la bombe atomique et autre armes de destructions massives par exemple) et la question de la production et de la distribution des richesses qui est une question morale.

Car la science économique est avant tout une science morale.

La situation économique ne pourra s'améliorer que par la formation des consciences, le progrès et la diffusion de la science morale.

Dans ce cadre le progrès technique est indirectement bénéfique : par exemple Internet permet de s'instruire à moindre coût.

Ce progrès technique est, de soi, intrinsèquement, moralement neutre. Il s'agit de deux choses bien distinctes.

Et si les industriels sont moralement formés, ils ne tenteront plus d'offrir au consomateur des produits inutiles, qui ne sont là que pour le dépouiller de son argent (déviation de la technique du marketing), mais des produits à la fois utiles abordables et rentables.

Écrit par : Denis Merlin | 14/11/2006

Le défaut de Marx n'est pas de ne pas être assez réaliste, il serait plutôt de l'être un peu trop, de réduire la religion à la hiérarchie sociale qu'elle engendre, par exemple.

Rassurez-vous, Merlin, je n'approuvais que votre tentative d'être plus concret que les philosophes, notamment de mettre en avant l'importance de l'économie. Pour ce qui est de votre raisonnement économique lui-même, il pèche au contraire par manque de réalisme. Internet, par exemple : les plus gros bénéficiaires d'internet sont des réseaux de prostitution, le chiffre d'affaire de l'industrie pornographique grâce à internet est colossal. Si vous l'excluez de votre raisonnement, c'est parce que vous confondez les innovations techniques qui ont été développées à l'échelle industrielle et celle qui ne sont pas sorties des laboratoires. Une politique industrielle n'est absolument pas neutre, Merlin, elle est guidée par des impératifs, et le premier impératif dans une société capitaliste, Marx l'a très bien dit, ce n'est pas l'efficacité mais le profit. Lisez l'économie de Marx, vous pigerez mieux pourquoi. Pour résumer, le "marketing" est une émanation caractéristique du système capitaliste, une déviance, pour Marx. Le "marketing" n'a pour but que de compenser le décalage entre l'offre et la demande. Pour simplifier encore : à la limite une marchandise de bonne qualité qui répond à une demande raisonnable n'a aucun besoin qu'on lui fasse de la publicité.

Vous aurez beau avoir une morale solide comme du béton, Merlin, elle ne vous permettra pas d'échapper aux grands mécanismes économiques et sociaux, à moins de vivre en reclus, et encore. Votre "idéologie" est plus ou moins démocratique, elle vous porte à croire que le destin politique d'un pays est la somme des destins des individus de ce pays. C'est très très peu réaliste.

Écrit par : Lapinos | 14/11/2006

On attend toujours de connaître la société dont rêve M. l'épigone de Karl-le-barbu.

Écrit par : Jacques de Guillebon | 14/11/2006

A Lapinos, je sais que Marx se dit réaliste. Pourtant je crois savoir qu'il se situe dans la tradition de Descartes. Les idéalistes sont réalistes à leur(s) façon(s), pour moi c'est de croire que notre esprit est capable de connaître la réalité, et que dans cette connaissance, il se repose et de récuser l'idée qu'il n'existe qu'une évidence, c'est que nous pensons. Humblement, je me situe dans la tradition de Gilson, de Maritain et des papes et donc d'Aristote et de saint Thomas.

Donc je crois aussi à cette autre évidence, qui est aussi de foi catholique d'ailleurs, que l'homme est libre est remis entre les mains de son conseil.

Grande dignité qui exclut qu'il ne soit qu'un mécanisme un membre de la "définitive et parfaite fourmilière" soumis à des lois aveugles qui le dépassent totalement. Il est un dieu.

Voilà, cher ami, mes opinions.

Écrit par : Denis Merlin | 14/11/2006

Qu'on soit soumis à des mécanismes sociaux et économiques est incontestable et n'empêche pas la liberté.

Dans la remarque du philosophe Guillebon, on sent ce travers de vouloir rêver le monde ou d'imaginer comment il pourrait être conforme aux principes chrétiens plutôt que d'essayer de le comprendre, ce qui n'est pas inutile quand on veut faire de la politique.

Écrit par : Lapinos | 14/11/2006

"Votre "idéologie" est plus ou moins démocratique, elle vous porte à croire que le destin politique d'un pays est la somme des destins des individus de ce pays."

Certains sont plus puissants que d'autres : Chirac est plus puissant que le rmiste qui vit péniblement dans son appartement HLM ou son foyer SONACOTRA, constamment gênés par la pauvreté, obsédés par le quotidien, isolé socialement du fait du manque d'argent.

Certains commandent d'autres obéissent. Il est bien évident que ceux qui commandent ont une influence prépondérante sur le destin de leur pays. En ce sens, l'un vaut un million pendant que l'autre vaut trois centimes, c'est une somme, une addition, certes, mais dont les termes ne sont pas égaux.

Que penser alors du handicapé qui n'a même pas la parole pour se plaindre ou pour influencer son prochain, du malade sur son lit d'hôpital ? De la dame en passe de devenir une professionnelle de la santé, et qui, en quelques instants, n'est plus rien socialement sur son lit d'hôpital ? (Celle brûlée vive dans le bus) Elle qui souffre tellement qu'elle fait pleurer son médecin !

Ca, c'est vrai ! Socialement certains ne valent rien, d'autres trois centimes, et d'autres des milliards.

Elle aussi pourtant a un "destin" important à la société, mais là il faut être mystique pour le comprendre. Voir tout sous l'angle mécanique en empêche ! L'être humain, pas plus que les relations qu'il établit avec ses semblables, n'est réductible à une mécanique.

Beaucoup de choses échappent à notre esprit et beaucoup qui ne lui échappent pas, restent incommunicables par le discours ou même autrement, vouloir tout comprendre et encore plus tout expliquer est utopique.

Que dire alors de celui qui croit avoir tout compris et tout expliqué ?

Il vaut mieux savoir que l'on ignore, que de croire savoir, alors qu'on est dans l'erreur...

Gilson dit dans Constantes Philosophiques de l'Etre que ce qui fait que les gens sont dans l'erreur, ce n'est pas qu'ils ont tort, mais qu'ils ont raison. En effet, voyant que ce qu'ils disent est vrai, ils refusent de changer de point de vue sur la réalité et ce faisant c'est parce qu'ils ont raison qu'ils sont dans l'erreur.

Écrit par : Denis Merlin | 15/11/2006

Je m'aperçois que je n'ai pas été très juste avec le texte de Monsieur Ellul : je suis bien d'accord pour dire que l'amitié est bien plus nécessaire au bonheur que les progrès techniques.

Mais le progrès technique ne nuit pas au bonheur (sauf cas marginaux)

Écrit par : Denis Merlin | 15/11/2006

Oui, c'est pour ça que Marx est intéressant, Merlin, parce qu'il se trompe souvent, il ne cherche pas à avoir raison, comme Kant et ses descendants qui ne se trompent jamais car ils ne disent rien de positif, Marx cherche à comprendre.

Et il discerne dans le capitalisme une mécanique. L'engrenage du taux de profit mène inéluctablement à transformer l'homme lui-même en marchandise selon lui. Il n'est pas le seul à le dire, mais c'est lui qui va le plus loin dans l'explication de cette mécanique. La répartition de plus en plus inéquitable des richesses qu'entraîne en outre la logique des taux de profit mènera selon lui à la révolte des multitudes exploitées comme des bêtes. Là-dessus il se trompe peut-être.

Les marxistes chrétiens comme Simone Weil sont aussi proches de la pensée de Marx que les néomarxistes "réconciliés avec le capital". Ceux-ci voient dans l'augmentation de la richesse en Occident et la disparition de l'esclavage industriel l'accomplissement du rêve matérialiste communiste et ne croient plus guère à la crise prédite par Marx.

L'espérance ne doit pas vous empêcher de faire de la politique, Merlin, sinon que faites-vous de votre chère liberté ?

Écrit par : Lapinos | 15/11/2006

Cher Monsieur Lapinos,

Marx, ça peut être intéressant de le lire.

Songez tout de même que la bible a été écrite par des dizaines d'écrivains, sur plusieurs siècles, en hébreu et en grec.

Que la bible a été commenté par des dizaines de docteurs, par des pères de l'Eglise. Elle a été aussi commentée par des milliers d'écrivains catholiques ou acatholiques. Le talmud est composé par des dizaines d'écrivains, ayant écrit pendant des siècles.

A l'époque contemporaines les papes et à leur suite des milliers d'écrivains catholiques et acatholiques ont écrit sur les questions morales et religieuses.

Alors cessez donc de vous enfermer dans la pensée de Marx (un penseur d'ailleurs assez moyen, des fautes de raisonnements...), ouvrez les fenêtres de votre âme sur l'immense et inexploré pour sa plus grande partie, champ de la culture judéo-chrétienne.

Moi aussi quand j'étais ado, j'aurais eu envie d'avoir "le livre qui dit la vérité", un père intellectuel, un père absolu en qui me reposer et dans lequel j'aurais tout trouvé, même sa confession de pouvoir se tromper.

J'ai grandi, et je me suis aperçu que Jésus nous demandait de devenir des rois, des dieux, des nobles fils d'un mystérieux Père, des vassaux d'un Seigneur d'amour. Osez donc la liberté chrétienne !

Amicalement et respectueusement.

Écrit par : Denis Merlin | 16/11/2006

Je ne faisais référence à Marx que parce que sa réflexion sur la technique me paraît bien plus aiguë que celle d'Ellul, Merlin, Ellul qui se contente d'un constat et croit qu'une vie plus frugale pourrait nous extraire de cette condition moderne horrible, prenant ainsi le problème à l'envers.

D'ailleurs Aristote n'est pas beaucoup plus catholique que Marx. Ce qui fait de Marx un grand penseur "occidental", à défaut d'être chrétien, c'est que sa pensée est imprégnée d'Histoire. Cette dynamique historique est le propre de l'Occident. Léon Bloy a une manière plus mystique de rendre compte de cette dynamique, si vous trouvez Marx trop sec, Merlin.

Écrit par : Lapinos | 16/11/2006

Cher Monsieur Lapinos, il ne faut pas rester dans la dialectique : catholique = bon, acatholique = mauvais. Cela n'a jamais été le cas des penseurs chrétiens. Il n'est que de lire Saint Thomas. Il a le plus grand respect pour Avicènes et Avérroès. Mai pas lui seulement... Tous en réalité.

Par exemple encore Bossuet parlant du Talmud :

"De là cette opinion répandue parmi les anciens rabbins, et qu’on voit encore dans leur talmud, que dans le temps que le Christ viendrait, il n’y aurait plus de magistrature : de sorte qu’il n’y avait rien de plus important pour connaître le temps de leur messie, que d’observer quand ils tomberaient dans cet état malheureux."

Bossuet "Discours sur l'Histoire Unviverselle"

D'une façon générale les catholiques prennent leurs vérités où il la trouvent : le dies irae de la liturgie traditionnelle parle comme d'autorités de David (ce qui n'est pas inattendu), mais de la Sybille qui était une païenne. Saint Thomas ne cesse de citer des auteurs païens ou musulmans avec honneur.

En revanche la vérité officielle veut faire croire que l'Eglise est sectaire, qu'elle condamne des auteurs. Ainsi le dictionnaire Hachette 2004 prétend qu'Avérroès a été "condamné par l'Eglise". Ce qui est absurde, vu qu'il était acatholique et que l'Eglise ne se reconnaît aucune juridiction sur les acatholiques. Cela fait sans doute référence à la condamnation d'une opinion particulière sur la métaphysique (et encore, je me méfie... du sectarisme des dictionnaires)...

Quand il y a une eclipse tout le monde est à l'ombre... Ce qui fait que certains catholiques croient bien faire en justifiant le sectarisme. Mais cela est une autre histoire.

Écrit par : Denis Merlin | 19/11/2006

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