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24/10/2006

N'oublions pas saint Raphaël

Le nouveau calendrier liturgique, en vigueur depuis la réforme de Paul VI, a rassemblé dans une fête unique les saints archanges, le 29 septembre, date de la fête de saint Michel. On peut comprendre ce souci de les célébrer ensemble. Pourtant, je suis de ceux qui le regrettent, car chacun d'entre eux possède bien sa mission propre, son rôle spécifique.
Je suis sensible notamment au rôle d'ange médecin attribué par les Saintes Écritures à Raphaël. Nous ne vivons pas assez avec nos anges et les archanges dont le liturgie nous dit pourtant qu'ils entourent l'autel lors du saint sacrifice.
J'ai une épouse qui les invoque en permanence. Son ange gardien, bien sûr, mais également les saints archanges. Ils font partie de sa vie quotidienne. Elle a mis un peu de temps à me « convertir » à cette prière spontanée envers les anges. Mon rationalisme buttait un peu sur cette réalité invisible. La foi ressemblait pour moi alors à une froide doctrine. Vraie, mais pas assez incarnée. Elle est toujours vraie, mais elle tend à vouloir s'incarner davantage et de vivre en compagnie des anges.
Dans l'ancien office, voici l'Hymne Christe, sanctorum decus, de Matines :
« O Christ, gloire des saints Anges, auteur et rédempteur du genre humain, daigne nous faire monter vers les trônes bienheureux des habitants du ciel.
« Que l'ange médecin de notre santé, Raphaël, du ciel nous assiste pour guérir tous les malades et diriger les actes hésitants de notre vie.
« Que la Vierge, Reine de pais et mère de lumière, ainsi que le chœur sacré des anges, nous assistent toujours avec la cour royale du ciel étincelant.
« Qu'elle nous fasse ce don, la divinité bienheureuse du Père et du Fils, et tout ensemble du Saint Esprit, dont la gloire retentit dans le monde entier.
« Amen ».

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